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Kalza & Kienou

Un dialogue et nourrit d’improvisations sans cesse renouvelées, un voyage dans un rêve éveillé, celui d’une humanité unie marchant vers l’horizon du bonheur.

Europe/Brussels
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Genèse

Sina Kienou

Soledad Kalza et Sina Kienou se sont rencontrés en décembre 2019, invités à participer au Festival Salon de Musique organisé par Patrick Kabré à Ouagadougou au Burkina Faso. La magie a opéré d’emblée entre les deux musiciens.

Sina Kienou est un jeune musicien issus d’une grande famille de musiciens-griots, du défunt chef des griots du Burkina Faso, Baba Kienou Abdoulaye. Celui-ci est la première idole du jeune garçon qui très vite mesure le bonheur et la joie de pouvoir évoluer auprès de son grand-père. Il l’observe avec admiration jouer de la guitare et chanter et cela nourrit chez lui l’inspiration et le rêve de devenir un jour comme ce grand Monsieur. A la maison, ses deux parents, père et mère, jouent également la guitare et chantent, cet environnement propice développe très vite les conditions propices pour que le jeune musicien puisse commencer son initiation et l’apprentissage d’un instrument.

A 6 ans, il prend la guitare et à 7 ans, il pose le choix déjà décisif de se concentrer sur ce premier instrument. A l’âge de 8 ans, sa maman lui donne ses premières lignes d’accompagnement. Il poursuit naturellement sa formation en rencontrant et jouant avec d’autres musiciens et reçoit sa première guitare en 2003 à l’âge de 13 ans. Il fait la connaissance de grands guitaristes tels que Moussa Traoré, Issouf Diabaté, Seydou Kouita, Issouf Kienou. Grâce aux enregistrements il s’imprègne du jeu de Jimi Hendrix, Carlos Santana et fait ensuite une découverte majeure qui influencera profondément son jeu, celle du flamenco à travers le grand guitariste gitan et espagnol Paco de Lucia.

Cette rencontre signe pour lui la réunion des sons et des rythmes noirs du flamenco avec sa culture mandingue, il y trouve sa voix et le chemin de ce qu’il appellera le «mandémenco»

Il accompagne Patrick Kabré sur les grandes scènes du pays tels que Rock a Ouaga, il se produit également à l’occasion du festival Jazz à Ouaga et du concours de la Francophonie, au Massa en 2012 avec le percussionniste Baba Touré. Il effectue une première tournée en France en 2019 avec Kansy, et remporte le prix de « Jam in Paris», ce qui lui permet d’enchaîner avec une tournée de 26 dates dans la capitale française. En studio il a enregistré sur de nombreux albums et est devenu un musicien de référence très demandé au Burkina Faso.

Il continue à se produire avec Patrick Kabré, Djah Verité, Massa Demé, Issouf Kienou, Aida Dao, Rock Ark’an.

Il a partagé la scène avec Abdoulaye Traoré du Deba Demba, Zabda et le Moogho band, Largués sous la Territe, Nandji Groove, Zanga Système et Salif Diarra. Il est également à l’initiative de projets comme le S-band ainsi que Badeya avec ses petits frères Baba Kienou et Mohamed Kienou.

Soledad Kalza

Soledad Kalza de son premier nom de naissance Julie Jaroszewski est une artiste belge qui s’est autant produite sur les scènes théâtrales en tant que comédienne et metteur en scène que musicale. Après avoir été formée à l’INSAS et brièvement au Conservatoire Royal de Bruxelles, elle a accumulé les collaborations avec des grands noms de la scène jazz européenne, comme le pianiste Charles Loos et se produit depuis deux ans avec le grand violoniste tzigane Roby

Lakatos, considéré comme un des trois plus grands violonistes au monde. Depuis quatre ans, elle apprend la guitare et travaille à la construction d’un solo.

Elle a pu se produire en Espagne, Angleterre, France, Belgique, Suisse et Italie à l’occasion de tournées européennes

dans de grands jazz club ou festivals. Elle est très attachée au Burkina Faso, qu’elle visite depuis 18 ans. Elle aime apprendre les langues à travers le chant, aussi chante-t-elle en français, espagnol, anglais, dioula, romanes, portugais, russe et même un petit peu en mooré.

Elle a enregistré plusieurs album de jazz en trio et quartet avec Charles Loos, un EP avec Philippe Tasquin et le projet Furia pour Orchestre Symphonique, au Vénézuéla avec Gilberto Simoza, ainsi que son Septet avec Roby

Lakatos. La radio belge lui a ouvert ses ondes pour la retransmission de son concert en direct. En 2019, elle a mis en scène et écrit une pièce de théâtre «Le Choeur d’Ali Aarrass» qui a été jouée sur la grande scène du Théâtre National Belge avec un choeur de 30 femmes. Elle est également la réalisatrice du film «Qui es-tu Octobre ?» un documentaire-fiction tourné au Burkina Faso en 2014.